Prélude, un samedi matin

Salut mon lecteur chéri…ça faisait longtemps que je n’avais pas bougé mes petits doigts pour toi. Aucune insinuation sexuelle merci.

un éléphant sur le doigt, prélude samedi matin

Je t’écris en écoutant les déambulations vocales de Solange te parle. C’est dingue, je ressens un soulagement à t’écrire. Je suis une femelle de l'expression ça doit jouer ?

Bon, un éléphant sur le doigt était parti profiter de la vraie vie, à Barcelone, en HD en 3D en face à face enfin, j’étais pas trop là pour toi mais je pensais à toi, c’est promis. Aujourd’hui je voudrai te parler de quelque chose qui n'a pas de nom, ça tourne autour de la confiance en toi, en tout. Parce que, c’est pas trop léger, c’est politique aussi quand même et surtout c’est vital. Et si tu n’as pas confiance en toi, zénitude, moi non plus. J’ai grandi avec des images qui m’ont fait fantasmer la mienne. J’ai beaucoup idéalisé les gens qui ne regrettaient aucunement leurs actes, qui se revendiquaient, ces gens là, avec le regard dur et l’âme bien cousue. Mais la vérité c’est que… plus je grandis, plus je suis responsable et moins j’ai confiance dans ce que je décide, ou pas. J’ai comme l’impression de vivre avec une bulle au dessus de ma petite tête de mule, mettant en scène les pires scénarios possibles, les paroles les plus aigres aux intentions dénigrantes.

Si de l'action amère se passe, peut-être que c’est moi qui le cherche, qui l'attire inconsciemment. Ou peut-etre pas. J’ai gâché beaucoup de choses par fierté, par manque de confiance, par la visualisation trop attentive, de cette bulle. C’est de la construction, de l’expérience. Mais ça écorche un petit peu.

S’il te plaît petit lecteur, essaie d’avoir un coeur serein et une bulle vide. Rien n’existe, c’est la réalité que tu te crée qui vit. Le reste on s’en fout. Je ne suis pas ici, dans le monde de l’éléphant sur le doigt, pour écrire des récits mielleux ou très enjolivés. Je suis là, pour traduire les petites portes fermées en moi. Parce que la quête de la vie c’est de les ouvrir, pour y voir plus clair et y vivre plus intensément. Exprime ce qui t'anime, ce qui te fais te sentir vivant. Montre le, sors le. Ca s’appelle l'amour je crois ? Au final je ne parle pas trop de confiance, je raconte des choses. Je me raconte. Pour toi, pour que tu te divertisse et que tu sois dans la tendresse, grâce à un petit bout de femme-internet, sur cette planète bizarre mais chouette. C’était la partie A. En attendant la prochaine. S'il te plaît, s'il vous plaît, pardonnez moi. Pour mes faux pas et mes élans trop brusques. Je suis fragile et vive...c'est en travaux.

A bientôt ?

PS: Pas de confiance, pas d’alcool. Merci.

Un éléphant sur le doigt

Tendresse Génération Société Portraits