Qui je suis un petit peu et parfois

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Qui je suis un petit peu et parfois. Pour le meilleur et pour le moins meilleur. Mais quand même surtout, et le plus souvent, pour le meilleur. Petite parenthèse narcissique "futile-jolie" avec de l'amour.

Non je ne vais pas faire ma "Drama-Queen" car c'est vraiment pas drôle ce jeu là. Je vais simplement écrire des mots qui sortent de moi, parce que "s'écrire" c'est thérapeutique, c'est intéressant, et puis, on est un peu tous les mêmes quand même...par petits bouts, parfois, à des instants. Des humains quoi. De la société 3.0 2016 (oui je parle surtout pour les Occidentaux là). Donc vous pourrez vous retrouver dans ces quelques lignes, ou peut-être pas d'ailleurs. 

Tiens je vais commencer par ça: l'indécision, l'incapacité à être ferme dans mes mots, mes orientations de pensées, mes choix verbaux. Impossible depuis 2 ans, d'être  quelqu'un avec de vrais "Avis" sur plein de choses. Je suis grise, je ne suis ni blanche ni noire. Même si je trouve ça plutôt dans la voie du milieu et sain, au quotidien, dans les conversations de jeunes adultes de mon âge, ben ça me bride. Ca frène ma spontanéité, et je passe pour une fille qui a toujours peur de froisser les autres, la vie, et les mots, mais au final, j'ai aussi peur de me froisser moi-même (et oui, tout est un tentinet égocentrique, c'est comme ça). Donc ça nous donne des, "Oui, y'a une part de vrai, mais en même temps y'a aussi....Bon je préfère ne rien ajouter, je préfère même retirer." ou "C'est ça, enfin je crois, enfin peut-être, ça m'a paru être le cas m'enfin bon...je sais pas. Intervention annulée." Merci Lisa ! 

Je pourrais enchaîner avec ma culpabilité, mes TOCS, mes fixettes, mes obsessions (on dirait des paroles écrites par le groupe FAUVE), ma peur de l'inconnu, de l'invisible, de l'incontrôlable, mes ressentis roller-coaster, mes émotions amplifiées, parfois anthéstésiées, ma mélancolie, mon désir d'être aimée, d'être appréciée, et bien sûr, mes tendances excessives. Quand je relis ces phrases, je trouve que pour des mauvais côtés, c'est plutôt poétique et joyeux. 

Je suis un petit peu et parfois, tout ça. Mais aussi...beaucoup d'amour à revendre, la tendresse, l'épicure, le corps qui se balance, l'envie de m'améliorer tous les jours, de donner, encore et encore, de voyager, m'émerveiller, d'avoir des libérations douces et surprenantes. D'être libre, d'être moi, de m'aimer et d'être fière de tout ça. Je me ressens, je suis hyper-connectée à ma chaleur intérieure et toutes ces pensées qui ne sont que des nuages, tout doux, là pour m'aider et me faire grandir. Grandir ça fait mal, c'est un obstacle à enjamber, c'est le papillon qui sort et tout ça, ça en vaut la peine. Parce que c'est beau. Parce que c'est nous. 

 

 

Un éléphant sur le doigt 

 

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